Référencement

Quelle entreprise n’aimerait pas se retrouver dans les 5 premiers résultats Google ? On le sait tous très bien, la majorité des internautes ne dépasserons pas la première page de résultats avant de cliquer sur leur choix final. Par défaut, nous faisons davantage confiance aux liens les mieux positionnés et nous négligeons le reste. Dans cette optique, les entreprises luttent pour conquérir ces fameux premiers résultats et se retrouver en tête afin de démontrer leur notoriété numérique. La technique utilisée est le référencement web et est devenue, au fil du temps, une nécessité pour chaque entreprise qui souhaite se positionner comme Leader dans son domaine.

Voici donc 10 trucs simples pour mieux réussir votre référencement web:



1- L’OPTIMISATION DE LA BALISE TITLE


Pour bien optimiser sa balise Title, il faut placer le mot-clé désiré le plus à gauche possible. Si la balise Title permet aux référenceurs d’ajouter actuellement entre 60 et 70 caractères, le mot-clé placé au début du titre de la page a donc plus de poids que le mot-clé placé en dernier, il convient donc de bien réfléchir à l’optimisation de sa balise Title avant publication d’une page ou d’un article. Cet article ciblant par exemple la mot-clé « référencement web », je suis donc allé avec un titre plaçant le mot-clé le plus à gauche possible.

2- OPTIMISER LES URLS POUR LE RÉFÉRENCEMENT


Plus les URLs sont courtes et contiennent les principaux mots-clés ciblés, plus ces dernières ont des chances de booster le référencement web d’un site internet. Il est donc recommandé d’éviter au maximum les URLs longues avec de nombreux mots ou paramètres inutiles.

L’idéal pour cet article aurait par exemple été une URL de ce type : https://vincentcamire.com/on-page-seo/ (mais ce n’est pas possible avec la configuration actuelle du site)

Il faut savoir s’ajuster au mieux avec les contraintes techniques imposées par le site internet sur lequel vous travaillez. Le minimum pour l’optimisation des URLs est d’avoir au moins des URLs réécrites en fonction des titres des contenus. Si ce n’est pas le cas, et en fonction de l’historique du site, il peut être intéressant de planifier une refonte SEO pour retravailler les URLs (d’ou l’intérêt d’intégrer le SEO dès la conception d’un site).

Bon à savoir : certains CMS comme WordPress permettent très simplement de réécrire les URLs depuis un simple réglage dans l’admin, pour d’autres CMS et d’autres sites, la procédure est légèrement plus complexe.

3- OPTIMISER LE TITRE POUR DES “LONG TAIL KEYWORDS”


En fonction des requêtes ciblées, l’ajout de mots-clés complémentaires dans un titre ou un paragraphe permet d’optimiser une page. Qu’il s’agisse d’une page produit ou d’un article, cette règle s’applique dans de nombreux cas. Ainsi, ajouter des mots-clés d’intention comme « meilleur », « avis », « acheter », « Sherbrooke », « 2017 »… en fonction des contenus et des requêtes peut avoir un intérêt non négligeable sur le positionnement de la page sur des requêtes de longue traîne.

4- OPTIMISER LE H1 DE LA PAGE


Une règle de base en SEO On Page veut que le titre de la page soit ajouté entre les balises H1. S’il est conseillé d’avoir son titre en H1, il faut également éviter d’avoir le même H1 sur de nombreuses pages différentes, ce qui pourrait alors pénaliser votre site plutôt que le favoriser. De même, avoir plusieurs H1 dans une même page n’est pas recommandé, même si cette pratique est encore utilisée par quelques référenceurs.

5- NE PAS NÉGLIGER L’IMPACT DES H2


S’il est plus que recommandé d’ajouter un H1 différent sur chaque page, mettre ses principaux sous-titres en H2 est également une optimisation importante pour structurer un contenu. S’il vous est possible de baliser vos sous-titres jusqu’aux H6, seuls les H1 et H2 ont un réel intérêt pour le SEO On Site. Là encore, il faudra éviter au maximum de retrouver les mêmes H2 sur de nombreuses pages distinctes.


6- PLACER SES MOTS-CLÉS DE MANIÈRE STRATÉGIQUE


Si le keyword stuffing pénalise désormais plus qu’autre chose les sites internet, ajouter ses mots-clés principalement ciblés dans les 100 premiers mots de la page, a toujours un intérêt. Google a en effet tendance à donner plus d’importance au contenu facilement visible par l’internaute qu’au contenu caché tout en bas de la page.


7- AJOUTER DU CONTENU VISUEL POUR ILLUSTRER SES PROPOS


Quand on sait que 90% de l’information transmise au cerveau est visuelle, l’ajout d’images, vidéos ou même Gifs a clairement un intérêt sur l’expérience utilisateur et donc indirectement sur le SEO. L’ajout de médias permet généralement de limiter le taux de rebond et d’augmenter le temps passé sur la page.

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8- COMPATIBILITÉ MOBILE : OPTER POUR LE DESIGN RESPONSIVE

Ce n’est plus un secret, plus de la motié des gens naviguent principalement sur mobile. Google l’écrit noir sur blanc sur ses pages d’aide, en matière de compatibilité mobile, il préfère les sites compatibles sur mobile ou mobile responsive en anglais.  Si Google ne donne officiellement pas de boost à un type de version mobile plus qu’un autre, il donne en revanche un boost dans les résultats mobiles aux sites qui disposent d’une version mobile VS les sites non optimisés. 

Si jamais tu veux valider ce point, voici un lien vers le test d’optimisation mobile de Google.

9- INSÉRER DES LIENS EXTERNES LORSQUE NÉCESSAIRE


Nous disions plus tôt que l’impactr des liens externes d’autorité peut influencer la façon dont vos pages seront perçues par Google. Si Google explique que le seul ajout de liens externes ne donne pas directement un boost, l’ajout de liens externes d’autorité qui ont du sens peuvent aider Google à mieux comprendre le contenu et surtout à déterminer sa pertinence pour la requête ciblée. Il ne faut donc globalement pas avoir peur de faire des liens externes dans ses contenus, qu’ils soient en dofollow ou nofollow.

10- OPTIMISER LE MAILLAGE INTERNE DE LIENS


Créer du contenu, c’est bien, mais créer des liens internes pour renforcer la structure du site, c’est mieux. Il est donc fortement recommandé d’ajouter des liens internes vers des pages en lien avec l’article ou le contenu publié. Concernant le volume de liens à ajouter, il n’y a pas vraiment de règle et tout dépend en réalité du nombre de mots du contenu. Ajouter entre 5 et 10 liens internes ne posera généralement aucun problème pour un contenu entre 300 et 700 mots. Bien entendu, varier les ancres utilisées pour ces liens est fortement conseillé.

Si on prend l’exemple de Wikipédia notamment, leur maillage interne est omniprésent (et bien supérieur à seulement 5 ou 10 liens dans le contenus) et cela semble plutôt bien marcher 🙂 quand on voit leurs positionnements sur de nombreuses requêtes très concurrentielles (même là encore, le SEO est un tout et que le maillage interne n’est pas le seul responsable de ces bons positionnements).

En résumé,


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